Le rôle du Maréchal de Lice dans la GdC

Le Maréchal de Lice est le garant du bon déroulement de la joute, depuis son début jusqu’à la fin.

Les combattants s’en remettent à lui en ce qui concerne :

1) le respect des règles de la joute (nb. de touches, courtoisie, chevalerie …), 

2) leur propre sécurité au cours de l’affrontement.

Le public, bien que non conscient de la chose, s’en remet aussi à lui en ce qui concerne la sécurité. Il doit donc être très attentif (en plus du combat) à ce qui se passe aux abords proches de la lice (enfants qui pourraient traverser, personne rentrant dans la lice pour prendre des photos …). Il ne doit donc pas hésiter à «diriger» le public, comme il dirige les combattants.

 


Ses décisions sont souveraines et sans appel. Elles sont donc non contestables. Et bien qu’il ne soit pas là pour sanctionner, il ne doit pas hésiter à le faire en cas de non respect des règles ou de sa souveraineté.

Il faut aussi être conscient que l’erreur est humaine et que donc vous ferez des erreurs de jugement, il faut donc rester humble. C’est pourquoi il est important d’écouter le point de vue des combattants avant de prendre sa décision (en cas de doute). Ne pas hésiter, si les combattants sont courtois, à s’en remettre à leur jugement s’ils sont tous les deux d’accord sur la touche.

 

Précautions préalables

Toujours faire délimiter la lice, que ce soit pas une corde, des bottes de paille, un cercle formé par les autres combattants (ou des volontaires), ..., afin que le public, qui n’a pas conscience du réél danger du combat, prenne conscience de la zone dans laquelle ne pas renter.. 

Ne jamais, jamais permettre à un combat de se dérouler hors d’une lice.

 

Les règles du Combat Courtois, 

tel que pratiqué par La Guerre des Couronnes

- il s’agit d’un combat courtois et non d’une compétition, 

- les combattants se soumettent aux ordres du Maréchal de Lice,

- les décisions du Maréchal de Lice sont souveraines, 

- les coups d’estoc sont formellement interdits, 

- les coups portés à la main d’épée ne comptent pas, mais sur le bras, si,

- il est interdit de saisir l’arme de son adversaire,

- il est interdit de se servir de sa main et de son bras non armé (sauf s’il porte un bouclier).

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